Valorisation, prix et distinctions

 Nouvel An lunaire


C’est devenu une tradition à l’ENS de Lyon : à l’initiative de l’Institut d’Asie Orientale (IAO), les étudiants et personnels de l’école sont invités à fêter le nouvel an lunaire. L’occasion de découvrir la culture asiatique lors d’une soirée thématique.

13 février 2019, 17h – 22h, Théâtre Kantor – Site Descartes,  au programme : Asie et comédie, projections 2 films chinois : Durian Durian et The Great Buddha. Présentation des films par Wafa Ghermani de la Cinémathèque Française, Claire Vidal, maîtresse de conférences en anthropologie, Université Lyon 2 et Claude Chevaleyre, Chargé de recherches CNRS. 

5 mars 2018, 16h30 -22h00, Théâtre Kantor – Site Descartes, soirée cinéma – Asie et gastronomie, projections 2 films : タンポポ (Tampopo), de Itami Jūzo et 饮食男女 (Sucré Salé) de Ang Lee. Présentation des films : table ronde avec Romain Graziani, Elise Domenach ( ENS de Lyon) 

6 février 2017, 17h – 21h, Théâtre Kantor – Site Descartes, conférence-débat « L’empereur mis à nu par ses monnaies, même » par François Thierry, spécialiste de l’histoire politique et sociale de la Chine antique et conservateur général, chargé des monnaies orientales au Département des Monnaies et Médailles de la Bibliothèque Nationale de France, auteur de La ruine du Qin, éd. Vuibert, 2013 et Romain Graziani, professeur à l’ENS de Lyon. Suivi d’une projection du film L’empereur et l’Assassin, de Chen Kaige (1998).

 Du 2 au 3 février 2016, Site Descartes,

2 février : Projections-débats : Deux fois la Chine : nouveaux territoires, nouvelles fictions cinématographiques
– Présentations par Liuying Cao, doctorante à l’ENS de Lyon
– Avant-première de Kaili Blues de Bi Gang (2015, 1h50), prix du meilleur réalisateur émergent au Festival de Locarno 2015
– Projection exceptionnelle de Beijing Stories (地下香 / Underground Fragrance) de Pengfei Song (2015, 1h15), prix Fedeora du meilleur film à la Mostra de Venise 2015
– Question-réponses en direct depuis la Chine avec Pengfei Song

3 février : Soirée conférence
– La pénétration du bouddhisme dans la Chine impériale, conférence de Jacques Giès, Ancien président du Musée national des arts asiatiques – Guimet et Président de l’Association Asie-Sorbonne (Université Paris IV-Sorbonne)
– Intervention de Deirdre Emmons, chargée des collections asiatiques au Musée des Confluences.
– Débats animés par Romain Graziani, Professeur en études chinoises, ENS de Lyon


Prix et distinctions


Stéphane Corcuff : Prix de la fondation culturelle franco-taiwanaise

Stéphane Corcuff Stéphane Corcuff, maître de Conférences à Sciences Po Lyon, chercheur à l’Institut d’Asie Orientale, vient de remporter le 22ème prix de la fondation culturelle franco-taiwanaise, récompensant l’ensemble de ses travaux de recherche et sa contribution à une meilleure connaissance de Taïwan en France.

Stéphane Corcuff travaille depuis plus de 25 ans sur Taïwan, où il a effectué quatre séjours longs pour un total de 12 ans passés sur l’île. La multiplicité de ses approches, autant recherche, enseignement, activités culturelles ou encore écriture littéraire, a été un argument majeur dans la décision de l’attribution du prix à M. Corcuff, selon le communiqué du ministère de la culture taïwanais.

Ce prix, créé en 1996, remis conjointement par l’académie des sciences morales et politiques de l’Institut de France et le ministère de la culture taïwanais, récompense les efforts contribuant à une meilleure compréhension entre les sociétés françaises et taïwanaises à travers les arts, la culture et la recherche. Au cours de ces 20 dernières années, le prix a été attribué à de grands sinologues et traducteurs de la littérature chinoise en France.

Traditionnellement attribué à un individu, le prix a été par la suite étendu, récompensant chaque année deux universitaires (un junior et un sénior) ainsi que deux personnes issues du monde des arts et de la culture. Le prix de la fondation culturelle franco-taïwanaise est aujourd’hui considéré comme étant le prix le plus central des recherches sur Taïwan et un des plus réputés du monde chinois.

Stéphane Corcuff, déjà lauréat de la première édition du prix spécial de l’Université de Lyon en 2013, devrait recevoir le prix 2017 en novembre 2018 par le secrétaire perpétuel de l’académie, Jean-Robert PITTE, et la ministre de la culture taiwanaise, Cheng Li-chiun, à l’Institut de France.

Cérémonie de remise de la décoration de l’Ordre du Soleil Levant à Yveline Lecler

Ordre du Soleil LevantLe lundi 19 juin 2017, notre collègue Yveline Lecler, professeur émérite de Sciences Po Lyon, a reçu l’Ordre du Soleil Levant des mains du Consul du Japon à Lyon, M. Ryuichirō Kobayashi. Cette remise de décoration s’est fait en présence de Renaud Payre, directeur de Sciences Po Lyon, Jean-François Pinton, président de l’ENS de Lyon et de Béatrice Jaluzot, directrice de l’IAO.

Il s’agit de la deuxième distinction la plus haute dans la hiérarchie des ordres japonais, il est très rare qu’elle soit remise.

Mme Lecler est ainsi récompensée pour les services qu’elle a rendus tout au long de sa carrière pour le développement des relations franco-japonaises. Parmi ses importantes contributions, elle a formé à la connaissance du Japon contemporain de nombreux spécialistes.

Toutes nos félicitations à Yveline Lecler.


Prix de thèse


Prix de thèse du GIS Asie 2016

La première édition du Prix de thèse sur l’Asie, organisée par le GIS Asie, a attiré une 50-taine de candidatures. Trois prix ont été proposés pour récompenser des travaux portant sur l’Asie, soutenus en France ou en français, entre 2014 et 2015, dans toutes les disciplines des lettres et sciences humaines et sociales. Le jury a également souhaité attribuer un accessit à Mme Huayan Wang pour sa thèse Cui Fujun, entre juge des enfers et magistrats locaux : les sociétés locales vues à travers l’évolution d’un culte local en Chine du XIe au XVe siècle, sous la direction de M. Christian Lamouroux, à l’EHESS.

Cécile Armand à l’Observatoire du Bonheur

Le 9 novembre a eu lieu à Paris la remise du Prix de l’Observatoire du Bonheur (l’Observatoire du Bonheur est un organe créé par la société Coca-Cola) dont Cécile Armand, doctorante à l’Institut d’Asie Orientale, est une des deux co-lauréats de l’édition 2015.

Gilles Boetch, anthropologue et directeur de recherche au CNRS, a présidé la cérémonie au cours de laquelle les deux lauréats ont présenté leurs travaux dans un format imposé de dix minutes, suivies de questions de la presse.

Cécile Armand a reçu ce prix pour son projet de thèse (ENS de Lyon) sur la publicité à Shanghai. Outre une très belle image personnalisée, les élus ont reçu un généreux chèque destiné à soutenir leur activité de recherche.

Isabelle Tracol-Huynh, lauréate du prix jeune chercheur de la Ville de Lyon 2014

Chaque année, le prix Jeune chercheur, coorganisé par la Ville de Lyon et l’Université de Lyon, récompense l’excellence et la recherche fondamentale et appliquée des laboratoires lyonnais.

Titulaire en 2013 d’un doctorat d’histoire à l’Université Lumière Lyon 2, dirigé par Christian Henriot, professeur d’histoire contemporaine, Isabelle Tracol-Huynh, rattachée à l’Institut d’Asie orientale (IAO), fait partie des quatre lauréats. Elle se distingue dans la catégorie « Santé globale, qualité de vie et société », parmi une quarantaine de candidats.


Expositions


Scènes de la vie en Chine : les figurines de bois de T’ou-Sè-wè

Exposition : Scènes de la vie en Chine

Du 5 décembre 2014 au 11 janvier 2015

Musée des tissus et musée des arts décoratifs, 34, rue de la Charité, 69002, Lyon

C’est une malle qui prend la poussière dans une vieille bâtisse du sud de la France. Quand on l’ouvre, on y découvre un trésor. Une centaine de figurines en bois, uniques au monde.

C’est une malle qui raconte une ville et une époque. Shanghai, 1938. On y découvre toute sa diversité, ses classes sociales et ses métiers. Comme si chaque personnage nous invitait à explorer un nouveau recoin de la cité. D’un coup d’œil, on y devine ses loisirs comme ses châtiments, ses joies comme ses peines. En cette fin des années 1930, la guerre entre la Chine et le Japon fait rage et menace les habitants du « Paris de l’Orient ».

C’est une malle qui raconte la vie derrière la guerre.

Cette malle nous est parvenue grâce à une rencontre, celle d’un officier de la Marine française et d’apprentis chinois d’un orphelinat jésuite. Une part méconnue de l’histoire qui unit la France et la Chine, désormais éclairée.

Partenaires : Institut d’Asie Orientale, ENS de Lyon , France-Chine 50 ans, CCI, Région Rhône-Alpes, Institut Français, Ministère de la Culture, Musée des tissus et musée des arts décoratifs, Lyon, Grand Lyon, Université de Lyon.