Soutenance de thèse : Katrine Wong

Composition du jury :

Cécile Armand, chercheuse post-doctorante – Aix-Marseille Université
Robert Bickers, professeur – University of Bristol
Luca Gabbiani, maître de conférence – École française d’Extrême-Orient
Eric Guerassimoff, professeur des universités – Université Paris-Diderot
Christian Henriot, professeur des universités – Aix-Marseille Université
Shi Lu, professeur des universités – Université de Lille

Soutenance CHEN Nishan

Composition du jury :
GABBIANI Luca (EFEO, rapporteur)
HALPERIN Jean-Louis (ENS Paris, examinateur)
JALUZOT Béatrice (Sciences Po Lyon, examinatrice)
BOURGON Jérôme (CNRS, Directeur de thèse)
XU Jilin (Université Normale de la Chine de l’Est, Co-tuteur de thèse)

Résumé de la thèse :
Ce mémoire décrit la mutation et la continuité dans les pratiques judiciaires dans l’institution de l’héritage en Chine au début du vingtième siècle. Il dépeint comment les formes (rituelle et matérielle) d’héritage chinoises ont été graduellement reconceptualisées. Les concepts de propriété individuelle occidentale influencèrent l’évolution des formes substantielles et procédurales pendant les réformes juridiques et judiciaires. Ce travail se concentre principalement sur trois sujets : premièrement, sur les réactions locales envers l’héritage occidental présentées dans des rapports d’enquête sur les pratiques civiles, deuxièmement, sur le compromis effectué par le Dali Yuan concernant les lois et les normes anciennes et nouvelles, et troisièmement sur les procédures judiciaires locales de succession concernant veuves et filles []

Mots-clés : institution de l’héritage chinoise, droits des femmes, pratiques judiciaires, style de jugement, la transplantation juridique

Soutenance Le Xuan Phan

Membre du Jury :
Christine Cornet, Professeur des Universités, Sciences Po Lyon
Guy Faure, Directeur de recherche émérite, CNRS
François Guillemot, Ingénieur de recherche, CNRS
Phuong Ngoc Jade Nguyen, Maître de conférence HDR, Université d’Aix-Marseille

Soutenance Théo Clément

Résumé de la thèse :
Cette thèse de doctorat examine les dynamiques et les implications politiques des stratégies d’engagement économiques chinoises à l’égard de Pyongyang, suite à la reprise des activités économiques en Corée du Nord et à la relance de la coopération économique bilatérale entre la les deux pays depuis le début des années 2000. L’objectif de la thèse est notamment d’identifier et de mesurer la compatibilité de l’emprise économique chinoise vis-à-vis de la Corée du Nord avec le mode de développement économique « traditionnel » de cette dernière, ainsi que d’en déduire de possibles implications politiques et géopolitiques pour l’Asie du Nord-est et pour la péninsule coréenne. La thèse s’appuie notamment sur l’étude empirique de Zones Économiques Spéciales nord-coréennes et de leur relation avec la Chine, notamment dans le contexte de la mise en œuvre contrastée des sanctions économiques onusiennes à la frontière sino-nord-coréenne.”

Jury :
Rüdiger FRANK, Professeur, université de Vienne (directeur)
Laurent GEDEON, MCF Université Catholique Lyon, IAO
Valérie GELEZEAU, Directrice de recherche (HDR), EHESS (rapporteur)
Ina HEIN, Professeur, université de Vienne
Yveline LECLER, Professeur émérite, Sciences Po Lyon (directeur)
Hazel SMITH, Professorial associate researcher, SOAS London (rapporteur)

Rapporteur externe ne participant pas au jury : Sean GOLDEN, Professeur université de Barcelone