Bande dessinée en Asie orientale

Colloque international : Bande dessinée en Asie orientale

Ce colloque international interroge la bande dessinée telle qu’elle s’est développée dans l’aire géographique et culturelle de l’Asie orientale. Autour de communications abordant l’art de la bande dessinée au Japon, en Corée du Sud, en Chine, à Hong Kong, à Taïwan et au Vietnam, il s’agira de montrer quelles sont les spécificités historiques, stylistiques, médiatiques ou encore politiques du neuvième art dans les pays est-asiatiques. Le colloque sera également l’occasion d’évoquer les rencontres et les échanges entre ces différentes traditions de bande dessinée ainsi que leurs diffusions à l’étranger.

Lors du colloque, certaines présentations se feront en présentiel, d’abord au musée du Quai Branly à Paris le jeudi 14 octobre, puis à l’École Normale Supérieure de Lyon le vendredi 15 octobre. D’autres seront assurées en distanciel via Zoom, où sera par ailleurs diffusé l’événement dans son intégralité. Le lien d’inscription pour assister au distanciel sera disponible prochainement. Pour le présentiel, entrée libre au Quai Branly (jauge 70 personnes) et inscription auprès de norbert.danysz@ens-lyon.fr pour l’ENS de Lyon (jauge 19 personnes). Le pass sanitaire est obligatoire.

Les interventions se feront soit en français soit en anglais.

Plus d’information : https://bdasie2021.sciencesconf.org/

Journée d’étude « Paul Mus actuel »

Régulièrement convoquée, en particulier parmi les spécialistes de l’aire culturelle sud-est asiatique, l’œuvre de Paul Mus n’en demeure pas moins assez mal connue. Une telle situation ne tient pas seulement au fait que la partie la plus volumineuse de cette œuvre, constituée par ses cours au Collège de France, est restée inédite. Elle s’explique aussi et peut-être surtout par la stature de Mus. Comme souvent avec les grands auteurs, Mus pâtit de la complexité de son propos, que celle-ci porte sur le long cheminement des doctrines orientales, sur le symbolisme d’un temple-montagne médiéval à travers les relations qu’y entretiennent un roi et son « peuple », ou sur quelques-uns des « cosmodrames » qui se jouèrent lors des crises sud-est asiatiques du siècle dernier. Dans un monde académique enjoignant sans doute davantage aujourd’hui qu’hier à saisir les phénomènes asiatiques à travers le tamis de thématiques et de périodisations toujours plus étroites, le lecteur est souvent tenté, devant la prodigalité de l’œuvre, de faire des choix. Le risque est de manquer la portée des explications qui se déploient et trouvent précisément leur équilibre dans une telle complexité. L’approche mussienne relève toujours d’un exercice de comparaison et d’englobement qui, sans apporter de certitudes, fait se mouvoir la pensée pour une meilleure intelligence des sociétés, une pensée qui est servie chez Mus, on le sait, par une très vaste érudition et un style d’une grande force expressive. Reparcourir les textes de Mus « crayon en main », ainsi qu’y invite la présente journée d’étude, est assurément l’une des « ascèses » à pratiquer si l’on veut se donner la possibilité de suivre cette pensée en mouvement, dans le fourmillement de ses analyses comme dans les grandes enjambées qu’elle propose.

 Mus est aussi cet auteur qui s’est essayé à penser les peuples d’Asie du Sud-Est dans la longue durée de leur cheminement, depuis l’époque liminaire de l’histoire jusqu’aux manifestations politiques les plus contemporaines, dressant ainsi d’amples « perspectives asiennes » : « Voilà le programme de nos assises en entier : Tradition et temps présent ! »[1]. Un programme dont l’ambition effraye sans doute toujours mais qui n’en recèle pas moins des vertus pérennes : s’il existe un centre identifiable à la pensée mussienne, ne réside-t-il pas justement dans une quête des ressorts de ce phénomène structurant de l’histoire, que le savant a nommé « cosmodrame » ? Certes historien des religions, n’était-il pas, plus spécifiquement, un historien des crises, de ces parenthèses au cours desquelles les sociétés se font ou se défont, se mettent à l’épreuve des tensions, intérieures comme extérieures, qui les fragmentent, mais travaillent précisément à rester ce tout englobant en s’emparant du langage et du principe d’ordonnancement (eux-mêmes englobants) que sont les religions ?

 Quel(s) usage(s), en somme, peut-on faire de la pensée mussienne, aujourd’hui et demain, pour comprendre l’Asie, et quelles parties ou périodes de l’Asie en particulier ? C’est à cette question que s’essayeront à répondre plusieurs spécialistes provenant de quelques-uns des nombreux domaines de spécialités que maîtrisait celui qui demeurera comme l’un des plus grands orientalistes du vingtième siècle.

Consulter le programme

Journée des doctorant.e.s de l’IAO 2021

Journée des Doctorant 2021
Programme

1ère session : 11h-12h30

11h-11h45 : Thomas BALLET (doctorant en Histoire contemporaine, Université Lyon 2)
Directeur de thèse : Arnaud NANTA
« Le Japon impérial face à la Russie : La diplomatie et les discours de l’oligarchie japonaise à l’égard de la Russie tsariste (1895-1918) »

11h45-12h30 : Michaël FERNANDEZ (doctorant en sociologie, Université Grenoble-Alpes)
Directeurs de thèse : Thomas REVERDY et Mathieu BRUGIDOU
« Le déploiement de l’hydrogène, actualité française et expérience japonaise : construction et contestation de la légitimité d’un vecteur énergétique »

12h30-14h : pause déjeuner

2ème session : 14h-15h30

14h-14h45 : Virginie BERTHEBAUD (doctorante en Etudes chinoises, ENS de Lyon)
Directeur de thèse : Romain GRAZIANI
« L’éveil d’une conscience écologique ? L’Homme et la dégradation environnementale dans la littérature contemporaine chinoise. »

14h45-15h30 : Raphaëlle YOKOTA (doctorante en études cinématographiques et en japonais, INALCO, associée à l’IAO)
Directeur de thèse : Michael LUCKEN
« Le cinéma de Koreeda Hirokazu, au-delà de la famille »

 15h30-16h : pause

 3ème session : 16h-17h30

16h-16h45 : Kanako TAKEDA (doctorante en sociologie, EHESS – Sorbonne Université, associée à l’IAO)
Directrices de thèse : Bénédicte ZIMMERMANN et Beate COLLET
« La carrière professionnelle de femmes migrantes Japonaises en couple mixte en France. Analyse des ressources et de leur conversion. »

16h45-17h30 : Samia KOTELE (doctorante en histoire, ENS de Lyon)
Directeurs de thèse : Rémy MADINIER et Oissila SAAIDIA
« Femmes oulémas et réforme islamique en Indonésie : entre accommodation et contestation d’un statu quo normatif » 

AAFMC 2021

Affiche-AAFMC-2021

Les premières « Assises de l’Anthropologie de la Chine en France », qui se sont tenues les 6, 7 et 8 septembre 2017 à l’Inalco, ont rassemblé trente chercheurs et ont permis de réunir les anthropologues français et francophones spécialistes de diverses facettes du monde chinois provenant de différentes institutions. Ces rencontres ont aussi favorisé l’émergence de nouveaux réseaux tout en donnant l’occasion de souligner la diversité des recherches et des terrains. C’est pourquoi cette expérience va être renouvelée dans une seconde édition prévue pour les 16, 17 et 18 juin 2021, et sous un nouvel intitulé : « Assises de l’Anthropologie Française des Mondes Chinois » (AAFMC). L’expression « les mondes chinois » vise à englober tout aussi bien les sociétés chinoises de la République Populaire de Chine et de Taiwan, les sociétés minoritaires et les diasporas anciennes ou plus récentes à l’échelle du monde.

Envisagé comme un état des lieux et un espace d’échange pour les recherches en langue française en ethnologie des mondes chinois, ce colloque est ouvert à l’ensemble des spécialistes dont les recherches, basées sur des enquêtes de terrain et menées en langues vernaculaires, s’inscrivent pleinement dans une démarche ethnographique. L’objectif premier de ces rencontres est d’abord disciplinaire et vise à mettre en avant l’apport de l’anthropologie française sur les mondes chinois. Il s’agira aussi de montrer comment elle contribue à l’anthropologie en général et à la sinologie. Les difficultés et les exigences particulières des enquêtes en terrains chinois seront débattues. Les doctorants et les anthropologues sinologues spécialistes de toutes les composantes du monde chinois auront ainsi l’occasion de discuter ensemble de leurs recherches.

Le colloque se tiendra en session plénière pour que tous les participants puissent assister à l’ensemble des interventions. Les communications de 15 minutes par personne seront suivies de sessions de discussions collectives.

L’événement est organisé par : l’INALCO, l’IFRAE (CNRS UMR 8043), le LESC (CNRS UMR 7186), le CCJ (CNRS UMR 8173), l’IAO (CNRS UMR 5062), EXPERICE (Université Paris 8), avec le soutien du GIS ASIE.

Organisation et contacts

Caroline Bodolec : caroline.bodolec@cnrs.fr
Catherine Capdeville : catherine.capdeville@inalco.fr
Gladys Chicharro : gladys.chicharro-saito@univ-paris8.fr
Adeline Herrou : adeline.herrou@cnrs.fr
Claire Vidal : claire1.vidal@univ-lyon2.fr

Colloque international. « La caricature en Asie de l’Est : regards croisés »

La caricature peut se définir comme une œuvre graphique déformant comiquement les traits d’un individu et, par extension, comme la présentation exagérée d’une réalité, selon le Dictionnaire d’esthétique et de philosophie de l’art (Armand Colin, 2007). Par l’amplification, le décalage, le détournement, elle transgresse les codes figuratifs et esthétiques habituels. La situation d’un personnage ou la présence de certains attributs peuvent également contribuer à cette forme de subversion. « La caricature, en délégitimant les codes de représentation au plan artistique comme au plan social, participe de l’invention d’un art véritablement nouveau et susceptible d’être populaire. » (Ségolène Le Men).

Or la compréhension de ces codes et l’appréciation de ses outrances reposent sur certaines références culturelles. Un Japonais rira-t-il d’une caricature française ? Un Allemand percevra-t-il toutes les subtilités d’un dessin d’humour chinois ?

Dans le sillage de L’image railleuse (sous la direction de Laurent Baridon, Frédérique Desbuissons et Dominic Hardy, INHA, 2019), l’objet de ce colloque est d’envisager la notion de caricature selon une perspective large, décentrée, et de s’interroger sur les spécificités de cet art en Asie orientale. Nous retiendrons surtout ici l’élément satirique. Si l’exagération est perceptible, on veillera à ce qu’elle soit intentionnelle, et qu’elle revête une signification comique, parodique, voire critique. Les dessins de presse, qui se répandent dans le monde entier à partir de la fin du XIXe siècle, relèvent d’un imaginaire global, comme le montre bien un ouvrage comme Asian Punches: A Transcultural Affair (Hans Harder & Barbara Mittler (dir.), Springer, 2013) : on pourra poursuivre ces investigations, mais on pourra également se pencher sur des images plus anciennes. Ainsi, des ouvrages comme Ukiyo-e Caricatures dirigé par Noriko Brandl et Sepp Linhart (Brill, 2013) ou Ôtsu-e : Imagerie populaire du Japon de Christophe Marquet (Picquier, 2015) n’hésitent pas à qualifier les images populaires japonaises de « caricatures », dans la mesure où leur immédiateté et leur efficacité ne le cèdent en rien à celles de leurs homologues modernes.

Il s’agira ici d’explorer plus avant la caricature en Asie orientale (Chine/Taiwan, Corée, Japon, Vietnam, etc.) à travers le temps et l’espace. Les croisements de regards, les effets de miroir entre Extrême-Orient et Occident pourront également être considérés, ou encore l’image de l’Asie orientale dans la caricature occidentale (ou inversement). Ainsi, le colloque accueillera des communications portant sur des périodes, des cultures et des aires géographiques variées, qui pourront relever de disciplines aussi diverses que l’histoire de l’art, la théorie des médias, l’histoire sociale, politique et culturelle, la psychanalyse, etc.

Comité scientifique :
Laurent Baridon, Laurence Danguy, Martial Guédron, Dominic Hardy, Marie Laureillard, Ségolène Le Men, Chiaomei Liu, Christophe Marquet, Barbara Mittler

Institutions organisatrices :
Institut d’Asie Orientale (IAO)
LARHRA
Avec le soutien de l’ENS-Lyon, de l’Université Lyon 2 et du Centre d’Étude de l’Écriture et de l’Image

Plus d’information : https://ceei.hypotheses.org/9226

Reconstructing global slave trade: new data initiatives in slave trade and slavery studies

Webinar Reconstructing global slave trade: new data initiatives in slave trade and slavery studiesThe importance of collecting and curating data on slave transportations, enslaved populations, markets and prices is undeniable for advancing research, generating new reconstructions and unlocking archival sources to a wider public.

Scholars of Atlantic slave trade have been pioneers in such data initiatives. In order to advance Asian slave trade and slavery studies, a growing network of scholars is working towards a collaborative Indian Ocean and maritime Asian slave trade database.

During this webinar, new database models will be discussed and compared with the Trans-Atlantic Slave Trade Database. Experts on both Indian Ocean and Atlantic slave trade will address recent developments in the field and explore ways forward.

The webinar is part of the project “Exploring Slave Trade in Asia”.

Projection-débat « Ma Famille Sans Frontières »

Intervenant∙e∙s 

Minju Song (Réalisatrice)
Beate Collet (Sorbonne Université)
Zongnan Wang (Université de Poitiers)
Kanako Takeda (EHESS/Sorbonne Université, doctorante associée à l’IAO)

Comité d’organisation

Sophie Haas (Diplômée de l’INALCO), Meng Kou (ENS)
Kanako Takeda (EHESS/Sorbonne Université, doctorante associée à l’IAO)
Simeng Wang (CNRS)

Contact
         migrations.asiatiques@gmail.com

Photo « à la une » : « Ma famille sans frontières » un film de Minju Song • © Hikari Productions et France 3 Hauts-de-France

3e rencontre IAO / IrAsia

Sophie Biard (post-doctorante / Center for Khmer Studies / Institut d’Asie Orientale)
L’histoire contemporaine des statues d’Angkor : enjeux de la constitution et de la dissolution d’un corpus d’œuvres archéologiques

L’entreprise des travaux de recherches archéologiques français à Angkor à partir du XIXe siècle a mené à la translocation de milliers de sculptures. Au cours du XXe siècle, les multiples changements de contextes politiques que connaît le Cambodge influent sur la gestion du corpus des statues d’Angkor, et notamment sur les modalités de la diffusion des artefacts. Ces modalités posent de nombreuses problématiques intéressant la recherche dans les domaines de l’histoire des collections et de l’histoire culturelle, dont l’étude est aujourd’hui nécessaire pour la conduite des activités de conservation, de restauration et de gestion du patrimoine au Cambodge.

Notice sur l’intervenante : https://iao.cnrs.fr/membres/chercheurs-associes/sophie-biard/

Claire Vidal (MCF Université Lumière Lyon 2 / Institut d’Asie Orientale)
D’un site de pèlerinage à un village de sculpteurs.
Réflexions sur la présentification divine dans le bouddhisme chinois contemporain

En Chine, nombre de récits racontent comment les êtres divins se présentifient dans le monde des humains pour les sauver, les guérir et répondre à leurs supplications. Il existe, dans le bouddhisme, un large champ de rituels et de techniques d’ascèse censés permettre aux adeptes de faire l’expérience de cette présence divine – de « voir le Bouddha » (jianfo 见佛). Ces différents dispositifs contribuent à façonner une ontologie de ces entités bouddhas et bodhisattvas, révélant leurs modes de matérialisation et d’action ainsi que leurs régimes de communication. Mon propos visera à interroger en des termes anthropologiques ce phénomène de présentification ; je m’appuierai sur une ethnographie réalisée sur l’île du Putuoshan (Zhoushan, Zhejiang), lieu bien connu des manifestations de Guanyin, et également sur une recherche initiée auprès des sculpteurs bouddhistes du village de Chongshan (Guangfu, Jiangsu). L’exposé du fil de mes recherches invitera à songer au projet d’une anthropologie des manifestations divines dans le bouddhisme chinois contemporain.

Notice sur l’intervenante : https://iao.cnrs.fr/membres/chercheurs-et-ita/claire-vidal/

Programme de la rencontre (14h-17h) :

– Ouverture du séminaire (Louise Pichard-Bertaux, directrice de la Maison Asie Pacifique)

– Mot de bienvenue et rappel des enjeux du séminaire (Jade Nguyen Phuong Ngoc, directrice de l’IrAsia) 

– Présentation des projets en cours de l’IAO (François Guillemot, IR CNRS)

– 14h30 – 15h00 : Sophie Biard (post-doctorante au Center for Khmer Studies) 
L’histoire contemporaine des statues d’Angkor : enjeux de la constitution et de la dissolution d’un corpus d’œuvres archéologiques

– 15h00 – 15h15 : questions / réponses

– 15h15 – 16h15 : Claire Vidal (MCF Université Lumière Lyon 2) :
D’un site de pèlerinage à un village de sculpteurs. Réflexions sur la présentification divine dans le bouddhisme chinois contemporain

– 16h15 – 16h30 : questions / réponses

– 16h30- 17h00 : discussion IAO – IRASIA sur le prochain séminaire de 2021 (François Guillemot / Nguyen Phuong Ngoc)

– Mot de fin du séminaire, rappel de la séance du 27 novembre à l’IrAsia (axe migrations) (Nguyen Phuong Ngoc)

Journée d’études « L’Asie à l’ère de l’anthrpocène »

L’objectif des journées est de discuter les articles en cours de rédaction des jeunes chercheurs ayant comme objet d’étude les problématiques de l’anthropocène en Asie. Les 5 disciplines (anthropologie, sociologie, sciences politiques, littérature, géographie), les 9 pays (Mongolie, Vietnam, Chine, Indonésie, Inde, Taiwan, Japon, Corée, Népal), des chercheurs de différents niveaux (des jeunes doctorants aux jeunes docteurs) y sont représentés.

Compte tenu de la situation sanitaire française liée à la COVID 19, et des évolutions diverses s’y rapportant, le comité d’organisation a décidé de passer intégralement au distanciel. L’inscription est obligatoire via le lien ci-dessous :
https://framaforms.org/inscription-journee-detude-lasie-a-lere-de-lanthropocene-2011-1602851281

Comité organisateur :

Ken Daimaru (CRCAO, Université de Paris)
Samia Kotele (IAO, ENS Lyon)
Béatrice Jaluzot (directrice de l’IAO)
Manon Laurent (CESSMA, Université de Paris)
Aurélie Varrel (directrice du GIS Asie)

Conférence inaugurale de Stéphane Grumbach
Vendredi 20 novembre 2020, 9 h - 17 h - Journée d'étude
JOURNÉE D'ÉTUDES "ASIE À L'ÈRE DE L'ANTHROPOCÈNE"