Journée des doctorant.e.s de l’IAO 2021

Journée des Doctorant 2021
Programme

1ère session : 11h-12h30

11h-11h45 : Thomas BALLET (doctorant en Histoire contemporaine, Université Lyon 2)
Directeur de thèse : Arnaud NANTA
« Le Japon impérial face à la Russie : La diplomatie et les discours de l’oligarchie japonaise à l’égard de la Russie tsariste (1895-1918) »

11h45-12h30 : Michaël FERNANDEZ (doctorant en sociologie, Université Grenoble-Alpes)
Directeurs de thèse : Thomas REVERDY et Mathieu BRUGIDOU
« Le déploiement de l’hydrogène, actualité française et expérience japonaise : construction et contestation de la légitimité d’un vecteur énergétique »

12h30-14h : pause déjeuner

2ème session : 14h-15h30

14h-14h45 : Virginie BERTHEBAUD (doctorante en Etudes chinoises, ENS de Lyon)
Directeur de thèse : Romain GRAZIANI
« L’éveil d’une conscience écologique ? L’Homme et la dégradation environnementale dans la littérature contemporaine chinoise. »

14h45-15h30 : Raphaëlle YOKOTA (doctorante en études cinématographiques et en japonais, INALCO, associée à l’IAO)
Directeur de thèse : Michael LUCKEN
« Le cinéma de Koreeda Hirokazu, au-delà de la famille »

 15h30-16h : pause

 3ème session : 16h-17h30

16h-16h45 : Kanako TAKEDA (doctorante en sociologie, EHESS – Sorbonne Université, associée à l’IAO)
Directrices de thèse : Bénédicte ZIMMERMANN et Beate COLLET
« La carrière professionnelle de femmes migrantes Japonaises en couple mixte en France. Analyse des ressources et de leur conversion. »

16h45-17h30 : Samia KOTELE (doctorante en histoire, ENS de Lyon)
Directeurs de thèse : Rémy MADINIER et Oissila SAAIDIA
« Femmes oulémas et réforme islamique en Indonésie : entre accommodation et contestation d’un statu quo normatif » 

AAFMC 2021

Affiche-AAFMC-2021

Les premières « Assises de l’Anthropologie de la Chine en France », qui se sont tenues les 6, 7 et 8 septembre 2017 à l’Inalco, ont rassemblé trente chercheurs et ont permis de réunir les anthropologues français et francophones spécialistes de diverses facettes du monde chinois provenant de différentes institutions. Ces rencontres ont aussi favorisé l’émergence de nouveaux réseaux tout en donnant l’occasion de souligner la diversité des recherches et des terrains. C’est pourquoi cette expérience va être renouvelée dans une seconde édition prévue pour les 16, 17 et 18 juin 2021, et sous un nouvel intitulé : « Assises de l’Anthropologie Française des Mondes Chinois » (AAFMC). L’expression « les mondes chinois » vise à englober tout aussi bien les sociétés chinoises de la République Populaire de Chine et de Taiwan, les sociétés minoritaires et les diasporas anciennes ou plus récentes à l’échelle du monde.

Envisagé comme un état des lieux et un espace d’échange pour les recherches en langue française en ethnologie des mondes chinois, ce colloque est ouvert à l’ensemble des spécialistes dont les recherches, basées sur des enquêtes de terrain et menées en langues vernaculaires, s’inscrivent pleinement dans une démarche ethnographique. L’objectif premier de ces rencontres est d’abord disciplinaire et vise à mettre en avant l’apport de l’anthropologie française sur les mondes chinois. Il s’agira aussi de montrer comment elle contribue à l’anthropologie en général et à la sinologie. Les difficultés et les exigences particulières des enquêtes en terrains chinois seront débattues. Les doctorants et les anthropologues sinologues spécialistes de toutes les composantes du monde chinois auront ainsi l’occasion de discuter ensemble de leurs recherches.

Le colloque se tiendra en session plénière pour que tous les participants puissent assister à l’ensemble des interventions. Les communications de 15 minutes par personne seront suivies de sessions de discussions collectives.

L’événement est organisé par : l’INALCO, l’IFRAE (CNRS UMR 8043), le LESC (CNRS UMR 7186), le CCJ (CNRS UMR 8173), l’IAO (CNRS UMR 5062), EXPERICE (Université Paris 8), avec le soutien du GIS ASIE.

Organisation et contacts

Caroline Bodolec : caroline.bodolec@cnrs.fr
Catherine Capdeville : catherine.capdeville@inalco.fr
Gladys Chicharro : gladys.chicharro-saito@univ-paris8.fr
Adeline Herrou : adeline.herrou@cnrs.fr
Claire Vidal : claire1.vidal@univ-lyon2.fr

Colloque international. « La caricature en Asie de l’Est : regards croisés »

La caricature peut se définir comme une œuvre graphique déformant comiquement les traits d’un individu et, par extension, comme la présentation exagérée d’une réalité, selon le Dictionnaire d’esthétique et de philosophie de l’art (Armand Colin, 2007). Par l’amplification, le décalage, le détournement, elle transgresse les codes figuratifs et esthétiques habituels. La situation d’un personnage ou la présence de certains attributs peuvent également contribuer à cette forme de subversion. « La caricature, en délégitimant les codes de représentation au plan artistique comme au plan social, participe de l’invention d’un art véritablement nouveau et susceptible d’être populaire. » (Ségolène Le Men).

Or la compréhension de ces codes et l’appréciation de ses outrances reposent sur certaines références culturelles. Un Japonais rira-t-il d’une caricature française ? Un Allemand percevra-t-il toutes les subtilités d’un dessin d’humour chinois ?

Dans le sillage de L’image railleuse (sous la direction de Laurent Baridon, Frédérique Desbuissons et Dominic Hardy, INHA, 2019), l’objet de ce colloque est d’envisager la notion de caricature selon une perspective large, décentrée, et de s’interroger sur les spécificités de cet art en Asie orientale. Nous retiendrons surtout ici l’élément satirique. Si l’exagération est perceptible, on veillera à ce qu’elle soit intentionnelle, et qu’elle revête une signification comique, parodique, voire critique. Les dessins de presse, qui se répandent dans le monde entier à partir de la fin du XIXe siècle, relèvent d’un imaginaire global, comme le montre bien un ouvrage comme Asian Punches: A Transcultural Affair (Hans Harder & Barbara Mittler (dir.), Springer, 2013) : on pourra poursuivre ces investigations, mais on pourra également se pencher sur des images plus anciennes. Ainsi, des ouvrages comme Ukiyo-e Caricatures dirigé par Noriko Brandl et Sepp Linhart (Brill, 2013) ou Ôtsu-e : Imagerie populaire du Japon de Christophe Marquet (Picquier, 2015) n’hésitent pas à qualifier les images populaires japonaises de « caricatures », dans la mesure où leur immédiateté et leur efficacité ne le cèdent en rien à celles de leurs homologues modernes.

Il s’agira ici d’explorer plus avant la caricature en Asie orientale (Chine/Taiwan, Corée, Japon, Vietnam, etc.) à travers le temps et l’espace. Les croisements de regards, les effets de miroir entre Extrême-Orient et Occident pourront également être considérés, ou encore l’image de l’Asie orientale dans la caricature occidentale (ou inversement). Ainsi, le colloque accueillera des communications portant sur des périodes, des cultures et des aires géographiques variées, qui pourront relever de disciplines aussi diverses que l’histoire de l’art, la théorie des médias, l’histoire sociale, politique et culturelle, la psychanalyse, etc.

Comité scientifique :
Laurent Baridon, Laurence Danguy, Martial Guédron, Dominic Hardy, Marie Laureillard, Ségolène Le Men, Chiaomei Liu, Christophe Marquet, Barbara Mittler

Institutions organisatrices :
Institut d’Asie Orientale (IAO)
LARHRA
Avec le soutien de l’ENS-Lyon, de l’Université Lyon 2 et du Centre d’Étude de l’Écriture et de l’Image

Plus d’information : https://ceei.hypotheses.org/9226

Reconstructing global slave trade: new data initiatives in slave trade and slavery studies

Webinar Reconstructing global slave trade: new data initiatives in slave trade and slavery studiesThe importance of collecting and curating data on slave transportations, enslaved populations, markets and prices is undeniable for advancing research, generating new reconstructions and unlocking archival sources to a wider public.

Scholars of Atlantic slave trade have been pioneers in such data initiatives. In order to advance Asian slave trade and slavery studies, a growing network of scholars is working towards a collaborative Indian Ocean and maritime Asian slave trade database.

During this webinar, new database models will be discussed and compared with the Trans-Atlantic Slave Trade Database. Experts on both Indian Ocean and Atlantic slave trade will address recent developments in the field and explore ways forward.

The webinar is part of the project “Exploring Slave Trade in Asia”.

Projection-débat « Ma Famille Sans Frontières »

Intervenant∙e∙s 

Minju Song (Réalisatrice)
Beate Collet (Sorbonne Université)
Zongnan Wang (Université de Poitiers)
Kanako Takeda (EHESS/Sorbonne Université, doctorante associée à l’IAO)

Comité d’organisation

Sophie Haas (Diplômée de l’INALCO), Meng Kou (ENS)
Kanako Takeda (EHESS/Sorbonne Université, doctorante associée à l’IAO)
Simeng Wang (CNRS)

Contact
         migrations.asiatiques@gmail.com

Photo « à la une » : « Ma famille sans frontières » un film de Minju Song • © Hikari Productions et France 3 Hauts-de-France

3e rencontre IAO / IrAsia

Sophie Biard (post-doctorante / Center for Khmer Studies / Institut d’Asie Orientale)
L’histoire contemporaine des statues d’Angkor : enjeux de la constitution et de la dissolution d’un corpus d’œuvres archéologiques

L’entreprise des travaux de recherches archéologiques français à Angkor à partir du XIXe siècle a mené à la translocation de milliers de sculptures. Au cours du XXe siècle, les multiples changements de contextes politiques que connaît le Cambodge influent sur la gestion du corpus des statues d’Angkor, et notamment sur les modalités de la diffusion des artefacts. Ces modalités posent de nombreuses problématiques intéressant la recherche dans les domaines de l’histoire des collections et de l’histoire culturelle, dont l’étude est aujourd’hui nécessaire pour la conduite des activités de conservation, de restauration et de gestion du patrimoine au Cambodge.

Notice sur l’intervenante : https://iao.cnrs.fr/membres/chercheurs-associes/sophie-biard/

Claire Vidal (MCF Université Lumière Lyon 2 / Institut d’Asie Orientale)
D’un site de pèlerinage à un village de sculpteurs.
Réflexions sur la présentification divine dans le bouddhisme chinois contemporain

En Chine, nombre de récits racontent comment les êtres divins se présentifient dans le monde des humains pour les sauver, les guérir et répondre à leurs supplications. Il existe, dans le bouddhisme, un large champ de rituels et de techniques d’ascèse censés permettre aux adeptes de faire l’expérience de cette présence divine – de « voir le Bouddha » (jianfo 见佛). Ces différents dispositifs contribuent à façonner une ontologie de ces entités bouddhas et bodhisattvas, révélant leurs modes de matérialisation et d’action ainsi que leurs régimes de communication. Mon propos visera à interroger en des termes anthropologiques ce phénomène de présentification ; je m’appuierai sur une ethnographie réalisée sur l’île du Putuoshan (Zhoushan, Zhejiang), lieu bien connu des manifestations de Guanyin, et également sur une recherche initiée auprès des sculpteurs bouddhistes du village de Chongshan (Guangfu, Jiangsu). L’exposé du fil de mes recherches invitera à songer au projet d’une anthropologie des manifestations divines dans le bouddhisme chinois contemporain.

Notice sur l’intervenante : https://iao.cnrs.fr/membres/chercheurs-et-ita/claire-vidal/

Programme de la rencontre (14h-17h) :

– Ouverture du séminaire (Louise Pichard-Bertaux, directrice de la Maison Asie Pacifique)

– Mot de bienvenue et rappel des enjeux du séminaire (Jade Nguyen Phuong Ngoc, directrice de l’IrAsia) 

– Présentation des projets en cours de l’IAO (François Guillemot, IR CNRS)

– 14h30 – 15h00 : Sophie Biard (post-doctorante au Center for Khmer Studies) 
L’histoire contemporaine des statues d’Angkor : enjeux de la constitution et de la dissolution d’un corpus d’œuvres archéologiques

– 15h00 – 15h15 : questions / réponses

– 15h15 – 16h15 : Claire Vidal (MCF Université Lumière Lyon 2) :
D’un site de pèlerinage à un village de sculpteurs. Réflexions sur la présentification divine dans le bouddhisme chinois contemporain

– 16h15 – 16h30 : questions / réponses

– 16h30- 17h00 : discussion IAO – IRASIA sur le prochain séminaire de 2021 (François Guillemot / Nguyen Phuong Ngoc)

– Mot de fin du séminaire, rappel de la séance du 27 novembre à l’IrAsia (axe migrations) (Nguyen Phuong Ngoc)

Journée d’études « L’Asie à l’ère de l’anthrpocène »

L’objectif des journées est de discuter les articles en cours de rédaction des jeunes chercheurs ayant comme objet d’étude les problématiques de l’anthropocène en Asie. Les 5 disciplines (anthropologie, sociologie, sciences politiques, littérature, géographie), les 9 pays (Mongolie, Vietnam, Chine, Indonésie, Inde, Taiwan, Japon, Corée, Népal), des chercheurs de différents niveaux (des jeunes doctorants aux jeunes docteurs) y sont représentés.

Compte tenu de la situation sanitaire française liée à la COVID 19, et des évolutions diverses s’y rapportant, le comité d’organisation a décidé de passer intégralement au distanciel. L’inscription est obligatoire via le lien ci-dessous :
https://framaforms.org/inscription-journee-detude-lasie-a-lere-de-lanthropocene-2011-1602851281

Comité organisateur :

Ken Daimaru (CRCAO, Université de Paris)
Samia Kotele (IAO, ENS Lyon)
Béatrice Jaluzot (directrice de l’IAO)
Manon Laurent (CESSMA, Université de Paris)
Aurélie Varrel (directrice du GIS Asie)

Conférence inaugurale de Stéphane Grumbach
Vendredi 20 novembre 2020, 9 h - 17 h - Journée d'étude
JOURNÉE D'ÉTUDES "ASIE À L'ÈRE DE L'ANTHROPOCÈNE"

Appel à communications « La caricature en Asie de l’Est : regards croisés »

Présentation :

La caricature peut se définir comme une œuvre graphique déformant comiquement les traits d’un individu et, par extension, comme la présentation exagérée d’une réalité, selon le Dictionnaire d’esthétique et de philosophie de l’art (Armand Colin, 2007). Par l’amplification, le décalage, le détournement, elle transgresse les codes figuratifs et esthétiques habituels. La situation d’un personnage ou la présence de certains attributs peuvent également contribuer à cette forme de subversion. « La caricature, en délégitimant les codes de représentation au plan artistique comme au plan social, participe de l’invention d’un art véritablement nouveau et susceptible d’être populaire. » (Ségolène Le Men).

Or la compréhension de ces codes et l’appréciation de ses outrances reposent sur certaines références culturelles. Un Japonais rira-t-il d’une caricature française ? Un Allemand percevra-t-il toutes les subtilités d’un dessin d’humour chinois ?

Dans le sillage de L’image railleuse (sous la direction de Laurent Baridon, Frédérique Desbuissons et Dominic Hardy, INHA, 2019), l’objet de ce colloque est d’envisager la notion de caricature selon une perspective large, décentrée, et de s’interroger sur les spécificités de cet art en Asie orientale. Nous retiendrons surtout ici l’élément satirique. Si l’exagération est perceptible, on veillera à ce qu’elle soit intentionnelle, et qu’elle revête une signification comique, parodique, voire critique. Les dessins de presse, qui se répandent dans le monde entier à partir de la fin du XIXe siècle, relèvent d’un imaginaire global, comme le montre bien un ouvrage comme Asian Punches: A Transcultural Affair (Hans Harder & Barbara Mittler (dir.), Springer, 2013) : on pourra poursuivre ces investigations, mais on pourra également se pencher sur des images plus anciennes. Ainsi, des ouvrages comme Ukiyo-e Caricatures dirigé par Noriko Brandl et Sepp Linhart (Brill, 2013) ou Ôtsu-e : Imagerie populaire du Japon de Christophe Marquet (Picquier, 2015) n’hésitent pas à qualifier les images populaires japonaises de « caricatures », dans la mesure où leur immédiateté et leur efficacité ne le cèdent en rien à celles de leurs homologues modernes.

Il s’agira ici d’explorer plus avant la caricature en Asie orientale (Chine/Taiwan, Corée, Japon, Vietnam, etc.) à travers le temps et l’espace. Les croisements de regards, les effets de miroir entre Extrême-Orient et Occident pourront également être considérés, ou encore l’image de l’Asie orientale dans la caricature occidentale (ou inversement). Ainsi, le colloque accueillera des communications portant sur des périodes, des cultures et des aires géographiques variées, qui pourront relever de disciplines aussi diverses que l’histoire de l’art, la théorie des médias, l’histoire sociale, politique et culturelle, la psychanalyse, etc.

Les propositions de communication (titre, résumé de 300 mots environ, brève notice bio-bibliographique, affiliation, coordonnées), sont à envoyer au plus tard le 15 septembre 2020, simultanément, aux deux adresses suivantes :

  • laurent.baridon@univ-lyon2.fr
  • marie.laureillard@univ-lyon2.fr

    La réponse sera communiquée le 15 octobre 2020.

Comité scientifique :

Laurent Baridon, Laurence Danguy, Martial Guédron, Dominic Hardy, Marie Laureillard, Ségolène Le Men, Chiaomei Liu, Christophe Marquet, Barbara Mittler

Institutions organisatrices :

  • Institut d’Asie orientale (IAO)
  • LARHRA
  • Centre d’Étude de l’Écriture et de l’Image

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Caricature in East Asia:
crossed perspectives


International conference, Tuesday 26 and Wednesday 27 January 2021, IAO (Lyon Institute of East Asian Studies), ENS de Lyon, 15 parvis René Descartes, 69007 Lyon.

Organization: Laurent Baridon (Lyon 2 University, LARHRA) and Marie Laureillard (Lyon 2 University, IAO)

Presentation :

Caricature can be defined as a graphic work comically distorting an individual’s features and, by extension, as an exaggerated representation of a reality, according to the Dictionary of Aesthetics and Philosophy of Art (Armand Colin, 2007). Through amplification, shift, reversal, caricature transgresses the usual figurative and aesthetic codes. The situation of a character or the presence of attributes can also contribute to this form of subversion. “Caricature, by delegitimizing artistic and social codes of representation, is part of the invention of a truly new art that is likely to be popular.”(Ségolène Le Men).

However, the ability to understand these codes and to evaluate their outrageousness is based on cultural references. Will a Japanese viewer laugh at a French cartoon? Will a German understand all the intricacies of a Chinese humor drawing?

In the wake of The Mocking Picture (edited by Laurent Baridon, Frédérique Desbuissons, and Dominic Hardy, INHA, 2019), the purpose of this conference is to consider the concept of caricature from a broad, decentralized perspective, and to ponder the specificities of this art in East Asia. Above all, we will focus on the satirical dimension. We will make sure that exaggeration is intentional, and that it has a comic, parodic, even critical meaning. Press cartoons, which spread throughout the world from the end of the 19th century, reflect a global imagination, as Asian Punches: A Transcultural Affair (Hans Harder & Barbara Mittler (dir. ), Springer, 2013) has shown. We could conduct further investigation, but we may also focus on older pictures. Thus, works like Ukiyo-e Caricatures edited by Noriko Brandl and Sepp Linhart (Brill, 2013) or Ôtsu-e: Popular Imagery of Japan by Christophe Marquet (Picquier, 2015) do not hesitate to describe Japanese popular images in terms of “caricatures ”, because their immediacy and effectiveness remind of those of their modern counterparts.

The aim is to explore further the caricature in East Asia (China / Taiwan, Korea, Japan, Vietnam, etc.) through time and space. Crossed perspectives, mirror effects between the Far East and the West are also eligible, as well as the image of East Asia in the Western caricature (or vice versa). Thus, the conference will welcome communications spanning over various periods, cultures and geographic areas, coming from a variety of disciplines ranging from art history, media theory to social, political, cultural history, psychoanalysis, etc.

Communication proposals (title, abstract of about 300 words, short bio-bibliographic notice, affiliation, contact details) must be sent at the latest on September 15, 2020, simultaneously, to the following two addresses:

  • Laurent.baridon@univ-lyon2.fr
  • Marie.laureillard@univ-lyon2.fr

The answer will be given on October 15, 2020.

Scientific committee:

Laurent Baridon
Laurence Danguy
Martial Guédron
Dominic Hardy
Marie Laureillard
Ségolène Le Men
Chiaomei Liu
Christophe Marquet
Barbara Mittler

Organizing institutions:

  • Lyon Institute of East Asian Studies (IAO)
  • LARHRA
  • Center for the Study of Writing and the Image (CEEI)

WORCK Meeting

The COST Action “Worlds of Related Coercions in Work” (WORCK) calls for a radical change of perspective in labour history. It links the stories of work and production with those of violence, expropriation and marginalisation.

By studying the persistence and transformations of coercion and bondage across gender orders, geographic regions and historical eras, WORCK shifts the focus of labour history: Neither the male-breadwinner model nor the free wage labourer or the capitalist mode of production can form the blueprint for this new history of WORCK. Instead, a deeper understanding of the mechanisms of coercion in all work relations throughout history is the pivot of this endeavour.

By detecting the “logic of deployment” (Banaji 2010) in a long-term and global perspective, WORCK seeks to move beyond the analytical framework of the modern West. Radical historicisation shall help to reconceptualise labour history as a specific approach to social history and to link the study of the past with current debates on social inequalities and the flexibilisation and precarisation of work worldwide.

More information : https://www.worck.eu/